Les neuf anciens membres du Conseil présidentiel de transition (Conseil présidentiel de transition) ont transmis leurs déclarations de sortie de patrimoine, conformément aux exigences de la loi du 12 février 2008.
Selon une source au sein de l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC), ces dépôts interviennent après un rappel officiel consécutif à la fin de leur mandat en février. Les concernés auraient respecté le délai légal fixé.
Toutefois, l’institution anticorruption précise que ces déclarations ne constituent pas la fin du processus de contrôle. Des enquêtes patrimoniales ont été engagées afin d’analyser en détail l’évolution des avoirs entre l’entrée en fonction et la sortie des anciens responsables.
L’ULCC prévoit également des vérifications complémentaires, pouvant inclure l’examen des patrimoines de personnes proches des anciens membres concernés, dans le cadre d’un contrôle élargi.
Cette démarche s’inscrit dans un contexte de surveillance renforcée des pratiques de gouvernance, alors que plusieurs dossiers de corruption, dont l’affaire de la BNC impliquant d’anciens responsables du CPT, continuent de susciter des interrogations.