Une tragédie s’est produite à la Citadelle Laferrière, où une fête non autorisée aurait viré au chaos, causant la mort d’environ une trentaine de personnes. Les premières informations font état de victimes décédées à la suite d’un mouvement de foule et de problèmes d’étouffement.
Selon les éléments disponibles, l’activité aurait été organisée de manière informelle par un DJ, en dehors de tout cadre légal ou encadrement institutionnel. Aucun permis n’aurait été délivré par la mairie de Milot, tandis que les autorités du secteur patrimonial et touristique affirment ne pas avoir été informées.
L’absence de coordination entre les différentes institutions, dont la mairie de Milot et l’ISPAN, aurait contribué à l’absence de mesures de sécurité adaptées sur ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
La forte affluence, combinée à un accès limité et à une gestion inexistante des flux, aurait provoqué un mouvement de panique meurtrier. Plusieurs blessés ont été acheminés vers des structures sanitaires de la zone, notamment à Milot.
Une enquête a été ouverte afin de clarifier les circonstances exactes du drame et d’identifier d’éventuelles responsabilités. L’affaire relance les interrogations sur la gestion et la sécurisation des sites historiques en Haïti.