Face à la flambée attendue des prix du carburant, dans un contexte international tendu autour de l’Iran, le gouvernement Fils-Aimé enclenche une politique d’austérité. Les autorités reconnaissent une hausse rapide des coûts énergétiques susceptible de fragiliser davantage l’économie nationale.
Parmi les décisions prises, l’achat de nouveaux véhicules est suspendu et les dépenses en carburant revues à la baisse. Les déplacements officiels sont limités aux missions jugées indispensables, tandis que les dispositifs d’escorte sont strictement réduits.
L’exécutif tente ainsi de freiner la détérioration des finances publiques, déjà sous pression. Il met en garde contre d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement susceptibles d’aggraver un équilibre macroéconomique précaire.
L’objectif affiché reste le maintien des services essentiels et des capacités d’intervention de l’État, notamment en matière sociale et sécuritaire. La mise en œuvre de ces mesures dépendra d’une application rigoureuse par les responsables administratifs.